Je suis un peu fâchée contre la fille chinoise de 410. Cet agacement est d'autant plus clair et donc cuisant que je me suis déjà rendu compte de sa situation pitoyable. Autant dire je ne peux pas me garder de sentir irritée bien que je m'apitoie en même temp sur son sort, étant donné que je suis en fait plutôt facile à être attendrie. Pour mettre choses plus claires, l'agacement qu'elle suscite l'emporte sur la pitié qu'elle évoque.
Son portable est tombé en panne. J'ai accepté de l'aider à faire des appels et ainsi de suite. Une partie par pitié. L'autre partie, c'est que je voudrais savoir comment marchait mon français, si je pouvais comprendre et faire comprendre les français dans l'autre bout du fil. La verité, comme toujours, est déconcertante et inconvenante. Mais ce n'est pas du tout cela qui me gêne. C'est le fait que j'ai mis bcp de temps à faire cela pour elle tandis qu'elle a fait aucun effort, sauf faire plus de demande, comme si elle vaut tout ceci, comme si je le lui dois. Je répète, bcp de temps.
etudier à l'étranger est vraiment un processus de découverte de soi. De cette péripetie je découvre que je suis fort moins sympas que je ne le pense et qu'il y a un limite au-delà duquel je peux devenir grincheuse. Il est évident que j'ai laissé montrer mon agacement envers elle, en échange de quoi était un rire de sa part.
Rire est vraiment un élément sine que non de l'art de vivre, par lequel je comprend simplement comme débrouillardise, un mot qui existe peut-être seulement en français.
vendredi 21 novembre 2008
dimanche 16 novembre 2008
un tire-bouchon
J'ai accueilli hier un camerounais qui a étudié au sud amérique et fait des connaissances avec des bréziliens. La musique, la ambiance, l'hospitalité. D'après martin, les mots clés sont rythme et communauté. Une philosophie africaine et sud amérique?
Martin a prodigué des louanges sur la Chine a propos de leur travail en Afrique. Je suis contente. Ne sont-ce pas quelques assurances dont j'ai besoin maintenant?
Ce dont j'ai beson, ce qu'il me faut, c'est travail. Je n'ai rien fait hier!
Martin a prodigué des louanges sur la Chine a propos de leur travail en Afrique. Je suis contente. Ne sont-ce pas quelques assurances dont j'ai besoin maintenant?
Ce dont j'ai beson, ce qu'il me faut, c'est travail. Je n'ai rien fait hier!
vendredi 14 novembre 2008
caquelon- récipient en fonte
il fait subitement très froid depuis hier.
J'ai deux choses à dire.
Premièrement, c'est que j'ai lu un article de mon professeur au HKU, publié dans le revue 'diogène', traduit de l'anglais en français, intitulé à peu près 'le crise morale de la chine'. Il essaie de démontrer que le phénomène est d'autant plus grave- donc, ce n'est pas comme une quelconque crise de la foi ou crise de l'esprit dans les pays occidentaux- que d'abord, c'est des principes morales les plus élémentaires, plus basiques, qui sont enfreints; et que ensuit, les chinois ne respectent pas ces principes puisque les autres ne les respectent pas de même. Selon lui, la crise ne porte pas sur un scepticisme ou une querelle sur l'idéal ou le bien de la société, mais sur une désobéissance des règles sur les comportements interpersonnels, règles dans l'ordre de justice (Qqc peut être juste sans pour autant être bon. le premier est un standard plus bas que le dernier). La fraude des produits laitiers n'est qu'une exemple parmi nombreux de ce genre. On se rend compte que c'est les principes morales les plus simples mais de cette façon les plus fondamentaux qui sont touchés ici- honnêteté et respect des autres, y compris bien entendu un respect de la vie des autres (sans parler celles des enfants). Il ne s'agit de aucun idéal hautain comme communisme, républicanisme ou quel que ce soit. A propos du seconde point, des gens défient ces lois non pas parce qu'ils ne les reconnaissent pas, mais parce qu'ils voient que les autres- et il ne suffit qu'un certain nombre critique et pas un nombre grand- tirent des avantages de ne pas suivre ces règles. C'est un phénomène très compréhensible, en fait. Je fait le queue en attendant le bus, mais si tout le monde n'en fait pas autant, je risque de ne pas pouvoir monter le bus. Ce raisonnement m'entraîne de accepter ce que je trouve mal en premier lieu. Du coup, on témoigne un cycle vicieux ici. De plus en plus des hommes deviennent immorales.
J'en suis 2 pages de la fin de ce texte donc je ne sais pas si mon prof suggère des solutions. Mais à en juger par son ton, la possibilité reste mince. Je te dis, c'est vraiment vraiment déprimant. Je me suis assise dans la bibliothèque, sentant le monde s'écrouler autour de moi, sentant impuissante désespérée. Je pense que je sais pendant longtemps que la Chine, mon propre pays, dont je suis très fier, est accablée de problèmes. Mais ce qui est en cause dans le texte, c'est plus qu'un problème. C'est une crise. Et si la crise financière en cours peut faire mourir des gens, une crise morale peut faire mourir un société, dont son histoire, sa culture, son peuple.
La seconde chose, il s'agit de la Fr. J'ai eu une mésentente vis-à-vis des français avant d'y arriver. Il s'avère qu'en réalité, ils sont très très travailleurs, des étudiants aux gens qui travaillent, en passant par la société en générale. Ils ont une attitude, une disposition sérieuse, meticuleuse. les hongkongais, nous sommes vite, aux frais d'être pêle-mêle.
Voilà deux pays. Et bcp de stéréotypes. A mesure de la déchantement de cettes stéréotypes en grande partie fausses, surpris et, plus fortement, déceptions.
J'ai deux choses à dire.
Premièrement, c'est que j'ai lu un article de mon professeur au HKU, publié dans le revue 'diogène', traduit de l'anglais en français, intitulé à peu près 'le crise morale de la chine'. Il essaie de démontrer que le phénomène est d'autant plus grave- donc, ce n'est pas comme une quelconque crise de la foi ou crise de l'esprit dans les pays occidentaux- que d'abord, c'est des principes morales les plus élémentaires, plus basiques, qui sont enfreints; et que ensuit, les chinois ne respectent pas ces principes puisque les autres ne les respectent pas de même. Selon lui, la crise ne porte pas sur un scepticisme ou une querelle sur l'idéal ou le bien de la société, mais sur une désobéissance des règles sur les comportements interpersonnels, règles dans l'ordre de justice (Qqc peut être juste sans pour autant être bon. le premier est un standard plus bas que le dernier). La fraude des produits laitiers n'est qu'une exemple parmi nombreux de ce genre. On se rend compte que c'est les principes morales les plus simples mais de cette façon les plus fondamentaux qui sont touchés ici- honnêteté et respect des autres, y compris bien entendu un respect de la vie des autres (sans parler celles des enfants). Il ne s'agit de aucun idéal hautain comme communisme, républicanisme ou quel que ce soit. A propos du seconde point, des gens défient ces lois non pas parce qu'ils ne les reconnaissent pas, mais parce qu'ils voient que les autres- et il ne suffit qu'un certain nombre critique et pas un nombre grand- tirent des avantages de ne pas suivre ces règles. C'est un phénomène très compréhensible, en fait. Je fait le queue en attendant le bus, mais si tout le monde n'en fait pas autant, je risque de ne pas pouvoir monter le bus. Ce raisonnement m'entraîne de accepter ce que je trouve mal en premier lieu. Du coup, on témoigne un cycle vicieux ici. De plus en plus des hommes deviennent immorales.
J'en suis 2 pages de la fin de ce texte donc je ne sais pas si mon prof suggère des solutions. Mais à en juger par son ton, la possibilité reste mince. Je te dis, c'est vraiment vraiment déprimant. Je me suis assise dans la bibliothèque, sentant le monde s'écrouler autour de moi, sentant impuissante désespérée. Je pense que je sais pendant longtemps que la Chine, mon propre pays, dont je suis très fier, est accablée de problèmes. Mais ce qui est en cause dans le texte, c'est plus qu'un problème. C'est une crise. Et si la crise financière en cours peut faire mourir des gens, une crise morale peut faire mourir un société, dont son histoire, sa culture, son peuple.
La seconde chose, il s'agit de la Fr. J'ai eu une mésentente vis-à-vis des français avant d'y arriver. Il s'avère qu'en réalité, ils sont très très travailleurs, des étudiants aux gens qui travaillent, en passant par la société en générale. Ils ont une attitude, une disposition sérieuse, meticuleuse. les hongkongais, nous sommes vite, aux frais d'être pêle-mêle.
Voilà deux pays. Et bcp de stéréotypes. A mesure de la déchantement de cettes stéréotypes en grande partie fausses, surpris et, plus fortement, déceptions.
dimanche 9 novembre 2008
la chaise-percée
Je suis allée au parc de la tête d'or aujourd'hui vers 3 h. Il faisait beau et j'ai porté seulement un cardigan, c'est-à-dire, j'ai laissé mon manteau rouge. Mais en fait , en dépit du beau temps, il y avait du vent. J'ai eu un peu mal à la tête, étant exposée au vent pendant quelque temps. Combien de temps sommes-nous restées là-bas? Je ne sais pas. Nous n'avons pas même contourné le lac. Nous n'avons promené que dans un côté du lac. Et nous nous sommes trouvées assisses tout de suite dans les gradins au bord du lac, voyant des couples en postures dangeureuses, faisant des acrobaties...
J'avais voulu tout d'abord/ en premier lieu faire un promenade pour remédier à ma constipation, parce que d'apres le site internet, une promenade de 30 min chaque jour fait une différence. Que je sois hantée...
L'automne de lyon....(pardonnez-moi d'avoir fait un coq-à-l'âne)
l'automne de lyon. Si belle. Si truculent (bcp de couleurs). Les arbres se rivalisent/ concurrencent de beauté avant de faner à l'approche de l'hiver. Si seulement que je suis un poète. Ou une peintre. Mais je n'ai pas même apporté mon appareil de photo.
La visite s'est terminée avec ... une hâte, un empressement. Encore une fois ça regarde une activité fondamentalement humaine, un phénomène inlassablement recurrent.
mot du jour: je sais que ce n'est pas joli du tout. C'est même agaçant et rance à des personnes. et je suis sûr qu'on n'utilise ce mot presque jamais. On peut même se douter de mon développement psychologique et intellectuel parce que d'après freud, une préoccupation avec des fèces et des pisses fait partie d'une comportement infantin. De toute façon, le mot est
la chaise-percée
J'avais voulu tout d'abord/ en premier lieu faire un promenade pour remédier à ma constipation, parce que d'apres le site internet, une promenade de 30 min chaque jour fait une différence. Que je sois hantée...
L'automne de lyon....(pardonnez-moi d'avoir fait un coq-à-l'âne)
l'automne de lyon. Si belle. Si truculent (bcp de couleurs). Les arbres se rivalisent/ concurrencent de beauté avant de faner à l'approche de l'hiver. Si seulement que je suis un poète. Ou une peintre. Mais je n'ai pas même apporté mon appareil de photo.
La visite s'est terminée avec ... une hâte, un empressement. Encore une fois ça regarde une activité fondamentalement humaine, un phénomène inlassablement recurrent.
mot du jour: je sais que ce n'est pas joli du tout. C'est même agaçant et rance à des personnes. et je suis sûr qu'on n'utilise ce mot presque jamais. On peut même se douter de mon développement psychologique et intellectuel parce que d'après freud, une préoccupation avec des fèces et des pisses fait partie d'une comportement infantin. De toute façon, le mot est
la chaise-percée
samedi 8 novembre 2008
le ouvre-boîtes
qu'est-ce que j'ai fait aujourd'hui? J'ai pris un petit tour de lyon. En fait, pas petit du tout. J'ai bcp de mal à mes jambes maintenant, après la promenade d'aujourd'hui qui a fait environ 3 heures.
Notre première escale est la basilique à fourvière. J'y suis allée une fois et le seul décourvete, c'est un prête qui parle très bien chinois. Cette fois-ci, j'en ai su plus. Le style de ce batiment , construit au 19e siècle, est un mélange de styles, le lion par exemple est inspiré par les sculptures d'Égypte; les mosaiques tient des arts bizantines et arabes (?).
nous avons descendus à pied la colline et nous nous sommes trouvés à vieux lyon. D'abord, l'église st jean- technique gothique et une horloge de 14e siècle, une grande horloge avec des figurines y compris un coq au sommet qui bougent quand il est midi et je-ne-sais-pas quelle heure. Nous avons attendu jusqu'a 4 heures pour voir ce tour de force qui s'est avéré peu magnifique, et en fait, un peu rien-du-tout.
Après ça, nous nous sommes trouvés dans les traboules. J'avais voulu voir ceci pendant longtemps.
Nous avons traversé le pont qui est supporté par seulement un pilier (donc le pont bougeait quand on y marchait). C'etait le temps de couche-de-soleil? Je ne sais pas. Mais la lumière, le ciel bleu parsemé de nuages blancs, et le plus important de tous, les arbres de feuilles jaunes, tous ceux ci faisaient la meillure toile de fond d'un photo dont la protagoniste était une fille en rouge. Comme une peinture à l'huile.
Dans l'autre côté du pont sont des rues qui ,d'après le guide, se consacraient à la commerce autrefois. Moi, j'étais fatiguée après être arrivée à cordelière. Pensant toujours au supermarché et la toilette, j'ai perdu tout intérêt à ce tour pedagogique. Nous sommes parties du groupe qui continuait la visite à l'hotel de ville.
après 30 mins,
enfin, Simply.
ce qui n'est pas simple du tout.
can opener= le ouvre-boîtes
Notre première escale est la basilique à fourvière. J'y suis allée une fois et le seul décourvete, c'est un prête qui parle très bien chinois. Cette fois-ci, j'en ai su plus. Le style de ce batiment , construit au 19e siècle, est un mélange de styles, le lion par exemple est inspiré par les sculptures d'Égypte; les mosaiques tient des arts bizantines et arabes (?).
nous avons descendus à pied la colline et nous nous sommes trouvés à vieux lyon. D'abord, l'église st jean- technique gothique et une horloge de 14e siècle, une grande horloge avec des figurines y compris un coq au sommet qui bougent quand il est midi et je-ne-sais-pas quelle heure. Nous avons attendu jusqu'a 4 heures pour voir ce tour de force qui s'est avéré peu magnifique, et en fait, un peu rien-du-tout.
Après ça, nous nous sommes trouvés dans les traboules. J'avais voulu voir ceci pendant longtemps.
Nous avons traversé le pont qui est supporté par seulement un pilier (donc le pont bougeait quand on y marchait). C'etait le temps de couche-de-soleil? Je ne sais pas. Mais la lumière, le ciel bleu parsemé de nuages blancs, et le plus important de tous, les arbres de feuilles jaunes, tous ceux ci faisaient la meillure toile de fond d'un photo dont la protagoniste était une fille en rouge. Comme une peinture à l'huile.
Dans l'autre côté du pont sont des rues qui ,d'après le guide, se consacraient à la commerce autrefois. Moi, j'étais fatiguée après être arrivée à cordelière. Pensant toujours au supermarché et la toilette, j'ai perdu tout intérêt à ce tour pedagogique. Nous sommes parties du groupe qui continuait la visite à l'hotel de ville.
après 30 mins,
enfin, Simply.
ce qui n'est pas simple du tout.
can opener= le ouvre-boîtes
vendredi 7 novembre 2008
la patère
je ne suis pas sûr combien de temps cette activité (écrire le journal) puisse durer parce que je ai eu une histoire peu rassurant à propos de blogging . On s'est plaint du contenu et du fréquence de mon blog qui, en fait, existe encore, mais où je ne visite plus.
à ce-moment, j'ai bcp de peur de la fiabilité du français ci-dessus.... et ci-dessous aussi...
de toute façon, faute d'avoir accés à mon compte au gmail, (comment il me manque!!! et pourquoi??! protestation!), je suis ici.
J'ai regardé le film 'Jeanne d'Arc' de Luc Besson ce soir auprès l'atelier L'Histoire. J'aime le film, mais j'aime plus le sujet. Jeanne d'Arc soi-même est... comme un gisement de pétrole. C'est-à-dire, elle est une source inépuisable d'inspiration. Imagine une fille super-réligieuse abordant la folie mais sans qui nous peut-etre parlerions l'anglais maintenant à lyon.
mot du jour: la patère (pour accrocher un manteau, par exemple)
à ce-moment, j'ai bcp de peur de la fiabilité du français ci-dessus.... et ci-dessous aussi...
de toute façon, faute d'avoir accés à mon compte au gmail, (comment il me manque!!! et pourquoi??! protestation!), je suis ici.
J'ai regardé le film 'Jeanne d'Arc' de Luc Besson ce soir auprès l'atelier L'Histoire. J'aime le film, mais j'aime plus le sujet. Jeanne d'Arc soi-même est... comme un gisement de pétrole. C'est-à-dire, elle est une source inépuisable d'inspiration. Imagine une fille super-réligieuse abordant la folie mais sans qui nous peut-etre parlerions l'anglais maintenant à lyon.
mot du jour: la patère (pour accrocher un manteau, par exemple)
jeudi 6 novembre 2008
pèse-personne
Je suis très contente de me trouver ici, écrivant LE FRANCAIS! Vive la France. Malheureusement ou non, mon premier article ne concerne ni le paix mondial, ni mon rêve pour l'avenir (qui semble à ce moment-ci, très maussade), c'est-à-dire, rien de grand. En revanche, il s'agit d'une chose plutôt banale, le pèse-personne, alias le balance.
Ce sujet a surgi durant ma conversation avec mlle JC. J'ai exprimé mon appréciation de sa petite taille et en même temps mon regrèt de ma taille énorme. Je lui ai dit comment on avait décrit mon apparence- une futaille à laquelle est attaché 4 tiges. panse/ bedaine est le caratéristique qui saut aux yeux en vue de moi.
ça suffit pour ce soir. ma reconnaissance sincère à mlle JC qui a l'astuce de penser de ce moyen de pratiquer le français. Profitons-en
Bonne soirée, mlle
Ce sujet a surgi durant ma conversation avec mlle JC. J'ai exprimé mon appréciation de sa petite taille et en même temps mon regrèt de ma taille énorme. Je lui ai dit comment on avait décrit mon apparence- une futaille à laquelle est attaché 4 tiges. panse/ bedaine est le caratéristique qui saut aux yeux en vue de moi.
ça suffit pour ce soir. ma reconnaissance sincère à mlle JC qui a l'astuce de penser de ce moyen de pratiquer le français. Profitons-en
Bonne soirée, mlle
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